Le Temps de Palanquine: une simple question de... temps

[Mise à jour le 18/05/17]:
Le Temps de Palanquine est paru ce jour.
Bonne lecture à vous tous, du fond du cœur, où que vous soyez. Et après avoir refermé le livre, si celui-ci vous a vraiment transportés, prenez quelques minutes pour écouter Eleanor Rigby ou Penny Lane des Beatles.

[Mise à jour le 05/05/17]:
Le roman est disponible à la précommande.
Merci à mes plus fidèles lecteurs qui prennent commande du livre sans même le tenir entre les mains ni le feuilleter, sur la seule foi de mon nom et de ce qu'ils ont déjà lu de moi.  Vous le savez, ma hantise absolue, plus que jamais, est de vous décevoir. J'espère que ce ne sera pas le cas pour cette fois encore.

[Mise à jour le 28/04/17]:
La quatrième de couverture définitive:

Délicité, ville monstre. XXIIe siècle.
Le monde est noir et rouge.
Noir de suie.
Rouge de Palanquine.
Palanquine, immense corps céleste qui se rue sur le système solaire et promet de tout balayer sur son passage, à commencer par la Terre. Palanquine, ou le rappel de la finitude des choses, constante réaffirmation de l’inanité de la condition humaine…
Il y a Lockerbie, génie exceptionnel à l’invention non moins exceptionnelle, qui promet d’ajouter à la catastrophe annoncée.
Il y a Eleanor et John, les derniers des rectifieurs. Leur amour infrangible.
Et cette question : l’amour peut-il à lui seul sauver un monde à l’agonie ?


[Mise à jour le 12/04/17]:
L'illustration est calée. Elle est signée Leraf.

Les épreuves de mon treizième roman, Le Temps de Palanquine, ont été corrigées et renvoyées à Olivier.
En attendant le 18 mai, date de parution du livre, voici l'accroche (pour le moment succincte) telle qu'elle est délivrée dans le catalogue du Bélial 2017:
L’irruption d’une nouvelle planète dans le système solaire bouleverse la vie sur Terre. Les choses se mettent à disparaître, s’effacent même comme si elles n’avaient jamais existé. La solution se cache peut-être dans le passé…

Restez à l'écoute.

Commentaires

  1. M. Di Rollo,

    Déception, dites-vous ? Aucun risque.
    L'éditeur présente ce nouveau livre comme "bouleversant". Ce terme est important, car il caractérise l'ensemble de votre oeuvre à mes yeux.
    Je suis parfaitement d'accord avec les commentaires qui saluent la force et le tranchant de votre écriture, l'absence totale de tricherie, la puissance de la vision. Mais trop souvent, l'on oublie de mentionner l'essentiel : la grâce. Une grâce viscérale, si pure, si douloureusement sublime qu'elle transperce l'âme, irrémédiablement. C'est elle qui imprègne tous vos récits, même les plus sombres. Et puisqu'elle vous définit profondément en tant qu'écrivain, je ne vois pas comment vous pourriez la perdre.
    Cette grâce, je l'aime follement.
    Vous êtes mon pourvoyeur d'éblouissements crépusculaires, Thierry Di Rollo ; mais soyez-en sûr, je vous suivrai aussi par-delà toutes les aurores :-)

    Plus que douze jours.
    Roll up, roll up for the mystery tour...

    Gaëlle n°9

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    Réponses
    1. Que répondre à un tel commentaire sinon, pauvrement, incomplètement, merci? Je ne suis pas tout à fait certain que mon travail mérite le terme de grâce, mais c'est infiniment touchant de votre part, Gaëlle: c'est la première fois que l'on parle de mon écriture ainsi.
      Je souhaite que l'intention - le levier premier de toute création - soit encore là, qu'elle ne m'ait pas trahi.
      En tout cas, une chose est sûre: à chaque fois que je pars en voyage avec mes personnages, I'm dying to take you away too.

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    2. Grâce, oui : pour le saisissant mélange de noirceur et de lumière ; pour l'élégance acérée ; pour cette beauté humaine, tragique et poignante. Pour le supplément d'âme.
      Merci à vous, Thierry, pour tout ; le Bifrost 85, aussi, était un formidable cadeau fait à vos lecteurs. Peu d'écrivains donnent autant que vous, je pense. Et si mon message est parvenu à vous apporter un tout, tout petit quelque chose en retour, l'objectif - modeste - aura été atteint.
      Gaëlle

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    3. Objectif pleinement atteint, Gaëlle. Avec des messages comme le vôtre, je me sens moins seul, beaucoup moins seul. Sensation fugace, fragile, comme nous le sommes tous, mais à jamais précieuse.
      Merci, infiniment, de lire et ressentir mes romans tels que je les ai écrits. C'est le plus beau des cadeaux, pour un écrivain.

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    4. Et voilà ! Il est là, sur mon bureau, ténébreux et rougeoyant à souhait. Magnifique.
      L'écoute d'Eleanor Rigby sera de circonstance ce soir, en guise d'apéritif (avec peut-être un grain de riz cru ?) Une chanson, soit dit en passant, qui provoque chez moi exactement le même type d'émotion que vos romans. Il n'y a pas de hasard...
      Le plus dur, maintenant : savoir s'arrêter dans sa lecture pour en profiter plus longtemps. Mais la nuit à venir aura la couleur de Palanquine, c'est certain !
      Gaëlle

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    5. Non, il n'y a jamais de hasard, au bout du compte.
      La chanson Eleanor Rigby est plus que de circonstance: par le prénom même de la protagoniste du roman, bien sûr, par le grain de riz cru pointillant le temps comme un doux rappel (vous comprendrez en lisant). Sur le blog 'From the avenue', il est dit: "Cette lecture est à la fois brève et très profonde et nous interroge forcément sur les valeurs qui sont les nôtres en tant qu'êtres humains. Pour lire le début, c'est [ici]. Mais attention, vous risquez comme moi de tomber sous le charme de cette écriture sublime."
      Alors, mon écriture n'est pas sublime, évidemment - le terme est beaucoup, beaucoup trop fort :-) -, mais, en tout cas, j'ai essayé d'être le plus sincère possible, de me montrer à la hauteur de ce que m'ont inspiré John et Eleanor, tout au long de l'histoire dans laquelle ils m'ont entraîné.
      Bonne lecture à vous, Gaëlle.

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    6. L'oiseau noir de l'album blanc chante sur la platine, et il est temps de se lancer. Par où commencer ?
      Alors oui, d'abord, il y a cette écriture, toujours, cette écriture que j'aime et dont je ne me lasserai jamais. A mon humble avis, le terme de "sublime" est parfaitement approprié (je l'ai d'ailleurs utilisé dans mon premier commentaire) ; c'est l'un des rares mots à ne pas paraître trop petit, trop pauvre, trop étriqué, lorsqu'il s'agit de définir l'impression d'ensemble qui se dégage de vos lignes, Thierry. J'aime bien aussi l'idée de dépassement qu'il contient : repousser les limites de l'âme humaine, par le simple pouvoir des mots. Ce pouvoir, le vôtre, est immense ; ses effets sur le lecteur, vertigineux.
      J'ai trouvé le Temps de Palanquine très profond, très beau (dans un univers typiquement dirollien, à la fois sombre et éblouissant) ; mais c'est aussi un roman passionnant, stimulant, très original et personnel, où tout sonne juste. Vous y êtes présent d'une manière nouvelle : cette fois, vous montrez résolument ce en quoi vous croyez.
      Bon, il y a quand même aussi quelques pages qui serrent le coeur et font pleurer. Je n'en dirai pas plus.
      Enfin, de façon plus anecdotique, je me suis régalée tout au long du roman avec les petits clins d'oeil aux Beatles, à travers les noms notamment (Quarry étant l'exemple le plus évident). Mais peut-être est-ce moi qui en ai vu partout... même là où il n'y en avait pas :-)
      En conclusion, je ne sais pas si ce roman est "le plus bouleversant de tous" (certains, comme Drift ou la Profondeur des tombes, sont difficiles à battre pour l'obtention du titre) ; mais ce qui est sûr désormais, c'est qu'un Di Rollo avec de l'espoir, c'est vraiment magnifique aussi.
      Et l'insatiable lecteur en redemande.
      Gaëlle

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    7. Merci, merci, merci pour ce retour si touchant, Gaëlle.
      Lire un ressenti comme le vôtre est très troublant. J'ai l'impression que mon esprit, mon intention d'auteur sont passés tous deux aux rayons X. Comme si rien de ce que je suis et exprime par l'écriture ne vous échappait.
      L'écriture "sublime"? Je vous laisse le choix du qualificatif, même si cela me touche énormément, bien sûr. En tout cas, je fais ce que je peux, en me projetant tout entier dans chaque phrase que je couche sur mon écran. Pour aller au plus beau et au plus clair possible.
      "Cette fois, vous montrez résolument ce en quoi vous croyez": c'était mon but. Aucun avis ne pouvait me faire plus plaisir... Et je suis heureux de ne pas vous avoir déçue. Une fois de plus. Mais... combien de temps cela durera-t-il encore?
      Non, vous ne voyez pas des clins d’œil aux Beatles partout. Quarry en fait partie, bien sûr ;-) C'est mon petit jeu à moi et à destination de ceux qui connaissent leur histoire.
      J'espère pouvoir offrir à mes lecteurs quelques voyages encore avant de tirer ma révérence; deux ou trois, avec un peu de chance. Parce qu'il ne faut pas se leurrer: le temps humain n'est pas extensible à l'infini. Aucune importance, au demeurant: d'autres ont fait ou feront beaucoup, beaucoup mieux que moi.
      Petite remarque: vos commentaires sont "très" longs. Ne courez pas le risque qu'ils soient mangés par le code du blog parce qu'ils ont dépassé la longueur maximale (que je ne connais pas). Si l'un de vos propos requiert plus de place pour vous épancher, passez par le courrier du site.
      Et encore une fois, merci, Gaëlle. Du fond du cœur.

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