Articles

Le Temps de Palanquine: une simple question de... temps

Image
[Mise à jour le 18/05/17]:
Le Temps de Palanquine est paru ce jour.
Bonne lecture à vous tous, du fond du cœur, où que vous soyez. Et après avoir refermé le livre, si celui-ci vous a vraiment transportés, prenez quelques minutes pour écouter Eleanor Rigby ou Penny Lane des Beatles.

[Mise à jour le 05/05/17]:
Le roman est disponible à la précommande.
Merci à mes plus fidèles lecteurs qui prennent commande du livre sans même le tenir entre les mains ni le feuilleter, sur la seule foi de mon nom et de ce qu'ils ont déjà lu de moi.  Vous le savez, ma hantise absolue, plus que jamais, est de vous décevoir. J'espère que ce ne sera pas le cas pour cette fois encore.

[Mise à jour le 28/04/17]:
La quatrième de couverture définitive:

Délicité, ville monstre. XXIIe siècle.
Le monde est noir et rouge.
Noir de suie.
Rouge de Palanquine.
Palanquine, immense corps céleste qui se rue sur le système solaire et promet de tout balayer sur son passage, à commencer par la Terre. Palanquine, ou le rappe…

Bifrost 85: pierre angulaire (et anguleuse)

Image
Le prochain dossier du 85ème numéro de Bifrost, à paraître le 26 janvier 2017, est consacré à ma modeste personne.

Les curieux en apprendront beaucoup sur moi et sur ce qui m'a tenu lieu d'existence jusqu'à présent.
Ils pourront également lire ma nouvelle inédite Proscenium.

[mise à jour du 15/12/2016]:
Au sommaire du dossier: une discussion à bâtons rompus entre Olivier Girard et moi, un abécédaire que l'on m'a soumis et auquel j'ai essayé de répondre le plus diligemment possible, une étude sur mon "travail" par l'ami Philou (Philippe Boulier) et enfin la bibliographie concoctée par Alain Sprauel.

Restez à l'écoute.

Soleil noir

Image
"Je m'ouvrais comme un livre, et elle ne sautait pas une page."

Aux États-Unis, un journaliste, dont le couple bat sérieusement de l'aile, voit le cours de sa vie bouleversé lorsque sa femme, à l'occasion de leur séjour de la dernière chance à Las Vegas, disparaît. L'homme s'ingéniera tant bien que mal à démêler tous les fils de cette disparition, au risque de côtoyer une certaine vision de l'enfer.

Si l'ambiance est moins présente que dans Blue Jay Way, conclusion de la trilogie oblige — le soleil blanc de la Californie a laissé place aux lunes noires de la folie humaine —, Jenny y gagne en efficacité ce qu'il perd — un peu — en atmosphère pure. Une efficacité particulièrement redoutable puisque le roman se dévore d'une traite. Six heures et demie d'une lecture prenante et surtout profonde. Car la noirceur que donne à voirJenny — Colin n'oublie jamais d'être visuel dans son approche de l'écriture — n'est que le reflet…

Treizième en approche

Le Temps de Palanquine paraîtra au Bélial' en mai prochain. Roman de S.-F. ayant pour thème principal le voyage temporel, il sera illustré par Aurélien Police ou Manchu — Olivier Girard n'a pas encore pris sa décision.
Ceux qui me lisent depuis le début — il y en a peut-être encore — ne m'y reconnaîtront pas. La noirceur jusque-là habituelle et sans partage de mes romans a fait place au fantôme bienveillant de ma mère; à son doux sourire. C'est sa vision du monde qui me guide, à présent.
Où qu'elle puisse être, j'espère qu'elle sera fière de moi.

Restez à l'écoute.

Eleanor Rigby

Aux premières heures de mon site, je postais de temps à autre des digressions. L'une d'elles concernait la publication de ma nouvelle Quelques Grains de riz dans le collectif Rock Stars, en 2003.
Hubert F., qui m'avait déjà écrit à l'époque pour me dire tout le bien qu'il pensait de la chanson Eleanor Rigby, vient de repointer le bout de son nez par l'intermédiaire de mon site en me demandant si j'avais encore trace de l'un de mes propos concernant ce grand titre des Beatles. J'ai essayé de lui répondre comme j'ai pu avec ce que j'avais cru conserver dans mes propres archives. Il m'a répondu diligemment qu'entretemps il avait finalement retrouvé la référence.
J'avais en fait oublié la digression en question, que j'ai moi aussi retrouvée au fond du dossier d'un vieux disque dur externe. J'étais persuadé depuis longtemps qu'elles étaient perdues.
La voici in extenso, et telle que je l'ai écrite à l'époque:

Cauchemar martien

Après sa chronique consacrée à Number Nine, mon premier roman paru en 1997, Yossarian critique cette fois Archeur, le second roman que j'ai eu la chance de publier.
Sa première recension avait relevé de la demi-teinte — mais la critique, lorsqu'elle est de bonne foi, ne me dérange jamais, de toute façon. Qui plus est, j'ai beaucoup de respect pour ce très, très grand critique littéraire.
Archeur, à ses yeux, s'en sort mieux.

Cendres étouffantes

J'avais parlé ici de M. Constant et de son intervention lors de la journée d'étude de Toulouse, en juin dernier, consacrée à la nouvelle de science-fiction.  Pour l'occasion, elle avait jeté son dévolu sur mon recueil Crépuscules paru aux éditions ActuSF.
Cette fois-ci, elle chronique Cendres, sur son site, recueil beaucoup plus sombre que le sus-cité, je le concède. Et dont on dirait qu'elle a du mal à se remettre.
J'espère qu'elle ne m'en voudra pas trop.